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« Redevance PC II », le retour…

Plusieurs fois proposée mais jamais appliquée, la redevance audiovisuelle vient encore une fois frapper à la porte des détenteurs de cartes « Tuner » pouvant regarder la télévision sur leur écran d’ordinateur ;  en effet, un nombre toujours plus grand d’utilisateurs, geeks pour bon nombre d’entre eux, privilégient le PC « tout-en-un » en se passant de la traditionnelle petite lucarne, même à l’heure des écrans plats 3D, et déclarent ainsi ne pas posséder matériellement de postes de télévision, évitant ainsi le paiement de la célèbre redevance télé.

Mais, et c’est là que le bât blesse, cette mesure s’étendrait désormais à n’importe quel possesseur d’ordinateur !

Ainsi le débat s’est vu relancer ces derniers jours sur le terrain de l’énorme succès du « catch-up TV » permettant le re-visionnage de ses émissions favorites (divertissements, magazines, séries télés, etc.) sur les sites des chaînes, et ce tout à fait gratuitement, par le rapport remis le 30 juin par Claude BELOT et Catherine MORIN-DESAILLY, tous deux membres du Sénat. La « télévision de rattrapage » représente en effet pour eux un « vecteur de diffusion prometteur et notamment pour reconquérir les publics les plus jeunes« .

Ceux-ci préconisent donc de considérer notre bonne vieille bécane comme un réel poste de télévision. Selon le rapport, « la doctrine fiscale qui considère que la détention d’un ordinateur, même muni d’un dispositif lui permettant de recevoir la télévision, n’est pas soumise à la contribution à l’audiovisuel public est contraire à l’esprit de la loi. Le message envoyé aux propriétaires d’un terminal leur permettant de recevoir la télévision qui ne paient pas la contribution à l’audiovisuel public est néfaste. » Histoire d’en rajouter une couche, les sénateurs jouent la carte fiscale (ayant tendance à attendrir le gouvernement par les temps qui courent…) en mettant en avant les 150 millions d’euros non perçus par l’Etat depuis 2000 en l’absence de positionnement clair sur la question : le Sénat avait adopté début 2009 un amendement qui étendait la taxe des téléviseurs aux ordinateurs capables de recevoir les programmes des chaînes TV, mais cette extension n’a jamais été validée en commission mixte paritaire.

Concrètement, les deux membres de la Haute Assemblée appellent à corriger le tir au plus vite mais ne semblent pas dérangés par le fait d’imposer massivement une plus grande catégorie de population que celle prévue initialement : rien n’est trop beau pour satisfaire le principe d’égalité, surtout quand celui-ci remplit les caisses de l’Etat. A quand une taxe sur les taxes ?!

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Un « droit au haut débit opposable » en Finlande

Pour la première fois dans l’histoire du Monde et dans l’histoire d’Internet, le plus oriental des pays scandinaves a voté le 1er juillet 2010 le « droit au haut débit pour tous les citoyens », au même titre que le téléphone fixe et la poste.

Cette sorte de « service minimum de l’Internet », fortement souhaité par le gouvernement finlandais, obligera ainsi les opérateurs à assurer partout sur le territoire, autant dans les banlieues cossues d’Helsinki que dans des régions plus reculées et difficilement accessibles (sauf peut-être par drakkar…), un débit minimum de 1Mbit/s.

Cette avancée juridique peut étonner de prime abord, car elle pourrait se justifier comme un but à atteindre pour un pays technologiquement en retard dans le domaine de l’Internet ; or les pays scandinaves sont au contraire reconnus pour leur longueur d’avance en matière de nouvelles technologies, avec comme résultat significatif  un taux de plus de 95% de finlandais connectés à l’Internet.

Encore plus surprenant, la Finlande ne souhaite pas s’arrêter là et s’est donnée jusqu’à l’année 2015 pour connecter la quasi-totalité de la population au très haut débit (plus de 100 Mbits/s) par la fibre optique, et ce bien évidemment à n’importe quel endroit du pays. Les pays du « sud » ne sont véritablement pas prêts de rattraper leur retard par rapport à leurs voisins du nord…

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Google dans le collimateur de la CNIL pour son service « Street View »

Décidément, la CNIL n’en finit pas de faire parler d’elle : la section contentieuse de l’éminente institution créée en 1978 a mis en demeure le 26 mai 2010 le groupe Internet GOOGLE pour sa dernière fonctionnalité en vogue, le « Google Street View ».

La Commission a en effet révélé dans son rapport annuel présenté le 18 juin qu’elle avait épinglé la firme californienne pour avoir capté et collecté toutes sortes d’informations relatives à la vie privée. Le moteur de recherche n°1 dans le monde jure que cette captation est tout à fait fortuite et indépendante de la volonté des techniciens du « Street View » : ceux-ci ont en effet, au cours de leurs escapades aux quatre coins de la France pour photographier sous divers angles les habitations et les chemins de traverse de notre beau pays, intercepté, « par erreur » selon eux, les paquets de données provenant des réseaux Wi-Fi non sécurisés des particuliers.

Vu du logiciel "Google Street View"

Quel que soit le niveau d’honnêteté de GOOGLE, la Commission Nationale Informatique et Libertés a estimé que « l’enregistrement de ces données, effectué à l’insu des personnes concernées, présente un caractère déloyal au sens de la loi. C’est une intrusion dans la vie privée. »

Les membres de la CNIL ont alors usé de tous les moyens d’enquête mis à leur disposition pour, si besoin est, condamner la société en vertu des nouveaux pouvoirs acquis depuis la loi du 6 août 2004 ; ainsi ces derniers se sont tout naturellement invités sur place pour récupérer les données illégalement collectées et ont ensuite obligé la société à refuser toute récupération de données personnelles, même involontaire, pour la poursuite des prises de vue du « Street View ». Des sources sûres parlent de deux disques durs de plusieurs Téraoctets de data à présent en possession de la CNIL…

Malgré la bonne volonté du géant américain quant à sa soumission à l’institution française, la CNIL a pu se faire une idée très précise de l’ampleur du désastre au vu du type de données attrapées par GOOGLE : mots de passe de boîtes aux lettres électroniques, contenus de certains e-mails, noms et détails de fichiers échangés par Wi-Fi, etc. Pire encore, cette maladresse, si toutefois on accorde le bénéfice du doute à la société, ne touche pas seulement la France mais également d’autres pays dans le monde comme l’Espagne, l’Allemagne ou encore le Canada qui, logiquement, ne devraient pas tarder à porter plainte.

Les ennuis ne font donc que commencer pour GOOGLE qui noircit encore un peu plus avec cette affaire son image, et ce ne sont certainement pas les déclarations maladroites voire outrancières de son président actuel, M. Eric Schmidt, qui vont venir calmer le jeu…

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ORANGE propose un logiciel anti-piratage via les réseaux P2P

Alors même que la Commission Nationale Informatique & Libertés (CNIL) s’apprête à rendre possible la collecte d’adresses IP dans le cadre de l’application de la fameuse loi HADOPI, France Télécom annonce la sortie de son tout dernier logiciel à destination des particuliers chargé de, je cite, « protéger un à trois ordinateurs [par foyer] » contre leurs détenteurs eux-mêmes des piratages : en clair, ORANGE empêche sur chaque machine l’utilisateur de se connecter aux réseaux d’échanges peer-to-peer (P2P) via les logiciels de téléchargement les plus courants comme eMule ou autre LimeWire.

Ce qui pouvait devenir techniquement un excellent produit – en interdisant à l’internaute de satisfaire ses besoins primitifs de double-click… – laisse en réalité un sentiment d’inachevé car le programme se contente simplement de bloquer les logiciels P2P installés sur la machine, mais il ne protège en rien le piratage d’un réseau Wi-Fi par exemple.

Pis encore, le petit dernier d’ORANGE contiendrait une faille de sécurité permettant à de simples hackers du dimanche d’obtenir la liste des adresses IP des personnes utilisant le programme (et donc potentiellement présumées comme anciens téléchargeurs souhaitant s’autoréguler…).

Comme un malheur n’arrive jamais seul, la technique n’est pas le seul domaine qui pêche : en effet, d’un point de vue plus juridique, le « logiciel de sécurisation », car c’est comme tel qu’il est nommé par la loi HADOPI, est sensé, d’après le journal Le Monde, « permettre aux internautes accusés par erreur de prouver leur bonne foi. [...] L’Hadopi ne sanctionne en effet pas le téléchargement illégal à proprement parler, mais le défaut de sécurisation d’une connexion Internet. Plutôt que de se hasarder à tenter d’établir l’identité exacte d’un téléchargeur, la Haute Autorité avertira puis sanctionnera le titulaire de la connexion ayant servi à télécharger, partant du principe qu’au minimum son titulaire n’en a pas convenablement protégé l’accès ».

On comprend donc aisément que le dernier gadget des techniciens de France Télécom ne fournit pas une protection légale complète au regard de la loi.

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Sortie de l’iPad aujourd’hui

Bonne nouvelle pour tous les Apple maniacs, le fameux ipad est sorti aujourd’hui en France. Il s’en est vendu plus d’un million et demi aux USA, par contre je ne sais pas s’il y aura un aussi grand engouement en France. En effet, ses détracteurs disent que c’est un iPhone en plus grand, mais qu’on ne peut pas téléphoner. De plus, les prix ne sont guère abordables :

Ipad WIFI

16 Go = 499 €

32 Go = 599 €

64 Go = 699 €

Ipad Wifi + 3G

16 Go = 599 €

32 Go = 699 €

64 Go = 799 €

Malgré tout, j’ai eu la chance de le tester durant mon stage. J’avoue qu’il est très fluide et pour la lecture d’e-magazines c’est un vrai régal ! Dans une optique eco-tic, il permet d’économiser du papier et niveau transport, il est ultra léger. Pour les accros du net, je pense que c’est un bon substitut à un ordinateur. Par contre, je ne sais pas s’il y a un programme de traitement de texte fiable. Allez, si j’ai une mention dans ce Master 2, je me l’offre !

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